Théâtre musical

[tabs style= »theme_default »] [tab title= »HISTOIRE DE BABAR »]Revisitée par Marquis de Saxe et Sylviane Tille, L’HISTOIRE DE BABAR (Francis Poulenc et Jean de Brunhoff) saura enchanter les petits comme les grands par le récit des aventures de Babar, d’Arthur, de Céleste et de la vieille dame. Cette adaptation exclusive pour quatuor de saxophones a été saluée par la descendance et les proches de la famille de Poulenc, qui ont d’ailleurs exceptionnellement donné les droits de transcription au Marquis de Saxe. SPORTS ET DIVERTISSEMENTS d’Erik Satie, 20 petites scénettes mises en espace par Christiane Sordet, décrivent, grâce à la musique si caractéristique d’Erik Satie, le tango, le golf, la chasse ou encore le pique-nique. Cette oeuvre peut être proposée en complément de L’histoire de Babar et convient (par son humour à plusieurs degrés) autant aux enfants qu’aux adultes. Ces deux programmes composent un spectacle d’environ 50 minutes.[/tab] [tab title= »SAX AND THE CITY »]SAX AND THE CITY est un spectacle musical et didactique qui s’adresse particulièrement aux adolescents. On peut définir ce spectacle de: musicopédagorigolo. Il met en scène les quatre musiciens du quatuor. Pendant une matinée d’école, le professeur Welter enseigne différentes branches aux trois élèves (YO, ZEN et VIP) qui représentent le microcosme de notre société, et les acteurs-musiciens expliquent le saxophone à travers les âges. Avec un décor de salle de classe, un support multimédia qui explique et illustre les propos des acteurs, un habillement de circonstance et des instruments de musique, le quatuor divertit les élèves tout en leurs faisant découvrir le saxophone à travers son histoire. L’intérêt croissant que suscite le saxophone auprès des jeunes et notre formation pédagogique nous ont motivés à écrire ce spectacle qui dure environ 45 minutes.[/tab]  [tab title= »CARNAVAL DES ANIMAUX »] »Je me considère comme une personne chanceuse. Tout d’abord parce que mon travail suscite suffisamment d’engouement pour qu’il en découle régulièrement de très belles propositions de collaborations créatives. Mais plus encore, parce que, parmi toutes ces propositions, il s’en trouve parfois certaines qui m’emballent plus que d’autres. C’est le cas du projet imaginé par les compères du Marquis de Saxe autour de la réécriture du Carnaval des Animaux . Et si leur proposition m’emballe, c’est parce qu’elle paraît simple… alors qu’elle ne l’est pas du tout ! En effet, il n’est pas question ici de changer trois mots du texte de Francis Blanche, de couper ici ou là, de rallonger l’histoire, de moderniser un peu l’ensemble. L’ambition annoncée est plutôt de forger un texte inédit qui serait le fruit de la rencontre, dans l’ici et maintenant, de deux langages aussi puissants et distincts que sont la sonorité des saxophones et des mots. Deux langages qui possèdent chacun leur propre gamme sensorielle. Deux langages qui, de fait, racontent le monde de deux points de vue singuliers. Deux langages dont les différences seraient mises en exergue, comme autant de richesses complémentaires desquelles émergerait un dialogue qui soit autre chose que la répétition ou la traduction de l’une ou l’autre partie. Ainsi, l’espace qu’occupe d’habitude le sous-texte serait ici laissé volontairement libre, offrant aux saxophones d’y faire résonner tout ce que le texte n’a pas su, pu ou voulu dire. En complémentarité, les mots s’installeraient aux creux et aux pleins des silences mystérieux que laisse parfois derrière-elle la musique et tenteraient d’en pénétrer le voile. Non pas s’excuser, mais bien s’enthousiasmer que le saxophone n’ait pas encore trouvé sa place au panthéon de la musique classique pour lui en inventer une, là, sur scène, à pleine vue du public. De la même façon, se réjouir d’user des très vénérables mots pour célébrer le règne du jeu, de la légèreté et du rire. Sauter sur l’occasion pour prouver au public que c’est parce qu’on le porte en haute estime qu’on lui offre un voyage dont la profonde simplicité n’a d’autre aspiration que celle de la joie partagée. En somme, honorer la vision de Saint-Saëns lorsqu’il composa ce carnaval durant ses vacances dans un petit village autrichien : faire rire, sans infantiliser. C’est en cela que cette proposition place la barre très haut. C’est en cela, donc, qu’elle m’intéresse. Souligner également que peu de choses m’enthousiasment plus que de travailler à un projet en collaboration avec des artistes de grande qualité. Et c’est le cas ici, tant du côté des musiciens que de celui de la metteure en scène Sylviane Tille dont j’admire profondément la vision et le travail. Enfin, admettre ici que si cette réécriture me titille autant, c’est peut-être surtout parce qu’on a reproché à Saint-Saëns la légèreté de son Carnaval car on le considérait comme un compositeur sérieux. Et, bien que je n’aie absolument pas l’aura de Saint-Saëns, il se trouve que l’on m’a reproché exactement la même chose dès que je me suis mise à écrire pour le jeune public. Or, ces reproches m’amusent beaucoup. Car enfin, qu’y a-t-il de plus sérieux que la légèreté ? » (Sandra Korol)[/tab] [tab title= »LE BARBIER DE SEVILLE »] (texte à venir)[/tab][/tabs]

Concert

[tabs style= »theme_default »] [tab title= »VARIATIONS GOLDBERG »]VARIATIONS GOLDBERG, BWV 988 de Jean-Sébastien Bach (arr. Marquis de Saxe) « Un saxophone se cambre. Ses notes enlacent le silence. Des mots surgissent, tissant leurs rêves sur la martingale de la musique. Le quatuor apprivoise un poète à la dérive. Tel une offrande, le souffle des uns s’entremêle aux images des autres, les cuivres colorient la pensée en variations infinies : épousailles, synergies comme ensorcelées par la voix de la comédienne. Le verbe s’aimante aux portées dont les frémissements transforment la scène en un jardin premier. Au septième jour, sourit la figure tutélaire de Jean-Sébastien Bach : hommes et femmes ont trouvé une paix nouvelle. » (Claude Luezior) L’intégrale des Variations Goldberg a été arrangée spécialement par Marquis de Saxe à l’occasion de son 20e anniversaire, en 2008. Des poèmes, lus par Samuel Zumbühl (en allemand) ou par Miruna Coca-Cosma / Céline Cesa (en français), viennent enrichir l’oeuvre entre les différentes variations.[/tab] [tab title= »STABAT MATER »]Le STABAT MATER de Giovanni Battista Pergolesi (1710-1736) est une des oeuvres les plus jouées et les plus appréciées de la musique sacrée. Sa réputation et son prestige sont largement justifiés par sa beauté profonde et expressive. Les deux cantatrices lucernoises Carmela Konrad (soprano) et Liliane Glanzmann (alto) se proposent de porter sur cette oeuvre un nouvel éclairage, remplaçant les cordes et le continuo de la version originale par les quatre saxophones du quatuor Marquis de Saxe. Le saxophone est considéré, parmi les instruments à vent, comme celui dont le son est le plus proche de la voix humaine. Nous voyons dans cette couleur particulière l’opportunité d’une fusion et d’une douceur inédites. Traditionnellement, le Stabat Mater est chanté à l’église dans les deux semaines précédant Pâques. Historiquement, il a aussi été présenté le 15 septembre, à l’occasion de la fête des « Sept Douleurs de Marie», habitude aujourd’hui plutôt méconnue. Mais la notoriété de l’oeuvre et sa qualité sont telles qu’on peut aujourd’hui la présenter pratiquement à n’importe quelle période de l’année. La durée de l’oeuvre est de 35 minutes environ, ce qui permet d’envisager différentes possibilités de présentation. Il est possible d’intégrer l’oeuvre à la liturgie ou d’insérer des textes entre les différents mouvements. Dans une optique de pur concert, elle peut être étoffée par de la musique d’orgue ou par d’autres oeuvres pour quatuor de saxophones. Toutes autres options judicieuses auxquelles nous n’aurions pas songé sont évidemment les bienvenues ![/tab][tab title= »SUR DEMANDE »]Et bien sûr, nous consentons volontiers, dans la mesure du possible, à adapter notre programme en fonction de vos désirs et de notre répertoire.[/tab][/tabs]